Portrait de producteurs

Franck Pallay

Je suis le dernier de 5 enfants, j’aidais tout le temps à la ferme. C’est avant tout une passion plus qu’un métier. J’ai 44 ans. Je n’ai pas pu reprendre la ferme familiale, trop d’investissement à réaliser.

Je suis allé travailler à la CBA en tant que chauffeur. Puis un agriculteur m’a proposé de s’associer en reprenant une ferme pour cause de retraite. Finalement je me suis installé seul.
J’élève 30 vaches Montbéliardes et 20 génisses de renouvellement. J’ai 3 filles et ma femme est conjointe collaboratrice. Nous faisons partie de la zone AOP qui est difficile à exploiter (montagne, zone séchante) cela m’apporte un complément de prix par rapport au prix standard. Je suis fier de produire pour la Fourme de Montbrison, emblème de notre région. J’aime la diversité des tâches à effectuer (sauf les papiers et les réunions) le travail n’est pas monotone sauf la contrainte de la traite matin et soir. J’aime mes vaches et le contact avec la nature, et l’entretenir.
Les + : avoir des projets qui se concrétisent pour améliorer mes conditions de travail, avoir pu construire notre maison à coté de mon outil de travail.
Les – : on ne peut pas partir en vacances l’esprit serein et tranquille.
Regard sur le travail, philosophie : « choisissez un travail que vous aimez et vous n’aurez pas à travailler un seul jour dans votre vie » (Confucius) »
📷 : Vincent Chambon Photographie

Cédric Mollin

Dynamique de ses 25 ans, Cédric travaille auprès de sa mère et de sa sœur dans l’exploitation familiale depuis 2018. Attentif à l’agriculture depuis son plus jeune âge, il a effectué des études en Gestion et Conduite d’Exploitation agricole qui lui permettent d’avoir toutes les clés en main pour vivre sa passion.

Cédric aime son environnement de travail et apprécie grandement composer avec ses vaches dans un milieu où la nature et les paysages sont magnifiques. Son métier le conduit à des nombreuses réalisations : traite, alimentation et travaux des champs sont d’ailleurs ses favorites.

Pour Cédric, être dans l’AOP, c’est savoir où va sa matière première et entrevoir une réelle valorisation pour son lait.

Considérant les avantages d’être son propre patron et force de propositions, son objectif est d’arrêter l’ensilage pour passer en séchage en grange.

Etienne Murat

22ans, un baccalauréat professionnel au Lycée agricole de Ressins, suivi d’un BTS ACSE à Saint Laurent de Chamousset, avec tous les diplômes en poches Etienne décide de s’installer sur l’exploitation familiale. EN SAVOIR +

Christelle Gorand.

Elle choisit un changement de vie radicale et devient agricultrice ! Rien ne l’a prédestinait à la vie d’agricultrice, titulaire d’un BAC générale économique et sociale et d’une formation de secrétaire médicale. EN SAVOIR +